"Soyons le changement que nous souhaitons voir dans le monde" Mahatma Gandhi

"Ne doutez jamais qu’un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde.
C'est d'ailleurs toujours comme cela que ça s'est passé." Margaret Mead



jeudi 29 décembre 2011

Bonne année 2012

Je vous souhaite ainsi qu'à vos proches, pour cette nouvelle année 2012, un magnifique bouquet de petits et grands bonheurs.
Que cette nouvelle année nous apporte à chacun(e) :
  • santé et bonheur
  • lucidité et discernement,
  • liberté et sérénité,
  • paix et chaleur humaine partagée,
  • joie et sagesse.
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Ange découvert par la Nasa dans la constellation du Cygne

Que cette nouvelle année voit aussi l'émergence d'un grand mouvement citoyen
sur les chemins de l'espérance et la métamorphose de notre ancien monde de compétition en un nouveau monde de coopération.
Sans attendre des solutions qui ne viendront pas d'en haut, prenons en main notre destin en co-créant ce monde que nous souhaitons dès aujourd'hui dans notre vie quotidienne, avec nos proches et nos voisins, sur nos territoires.
 
Charles Eisenstein, auteur et conférencier, est une des personnes les plus avancées en terme de vision économique et spirituelle du monde :

"Chacun est appelé de façon unique et il est vraiment temps d'écouter cet appel.
C'est ainsi que sera le futur. Il est temps de se préparer, d'y contribuer et de favoriser cette émergence"

Merci à mon ami Etienne pour m'avoir fait découvrir cette vidéo et pour sa traduction dans MeetingWords.

Merci à Maxime pour la version sous-titrée.  

(sélectionnez les sous-titres français, en dessous à gauche, une fois la fenêtre de la vidéo affichée)




Pendant cette période de fêtes, je vous recommande les films suivants :
  • Thrive
    Ce documentaire non-conventionnel de plus de 2 heures lève le voile sur ce qui se passe « réellement » dans ce Monde ; en suivant notamment l’argent qui nous gouverne actuellement et en remontant à sa source – la découverte de la consolidation mondiale du Pouvoir dans presque chaque aspect de nos vies.
    Ce film propose des clefs d'explication sur nos crises actuelles et des voies de métamorphose pour l'émergence d'une société humaniste, juste et solidaire, remplaçant la compétition par la coopération, et replaçant l’Être Humain au Cœur de nos préoccupations.

    Si vous allez au-delà de quelques "américanismes" kitchs parfois un peu lourds, vous ne serez pas déçu(e)s du voyage.
  • The Living Matrix
    Un film passionnant sur la science de la guérison

    De la physique quantique à la thérapie informationnelle en passant par le champ corporel humain et à la cohérence cardiaque, ce film explore des idées novatrices au sujet de la santé. Des scientifiques, chercheurs, journalistes et des thérapeutes holistiques partagent leurs connaissances, leurs expériences et leurs visions.
     
  • Je vous incite fortement à acheter ces DVD afin de soutenir ces gens qui ont l'audace de divulguer ce genre d'information ! 
     
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Plus que jamais aujourd'hui,
il est temps de prendre notre destin en main


La campagne Tous Candidats 2012 s'ouvre largement sur l'ensemble de la Société Civile.
Des contacts sont pris avec de nombreux autres mouvements pour arriver à une convergence des réseaux citoyens.
Un groupe google 25millionsdecandidats@googlegroups.com a été créé dans ce sens lors du lancement de la campagne début novembre.
Une rencontre nationale est planifiée début avril (http://notre-essenciel.blogspot.com/2011/12/incarner-lutopie-convergence-des.html), et nous œuvrons dès maintenant dans le sens de cette convergence.
Je me réjouis de participer à cette belle dynamique de co-création citoyenne et je vous invite à m'y rejoindre.
Nous détenons des trésors de résilience, il ne tient qu’à nous de les révéler et de co-créer tous ensemble un monde qui ressemble à nos souhaits.


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Je vous transmets les vœux de mon ami Philippe Derudder que j'ai toujours plaisir à partager.

Joyeuses fêtes et bonne année à toutes et tous
Joyeuses fêtes, bonne année ! Vœux traditionnels... Mais entre nous, croit-on vraiment que l'année sera bonne avec toutes ces crises qui s'amoncèlent et forment des nuages de plus en plus noirs sur notre horizon ? N'est-ce pas plutôt l'inquiétude qui nous gagne tant les perspectives semblent de toutes parts bouchées ? Pourtant !...

Ce matin là, sur le chemin de Compostelle, je me suis levé tôt. Le vent souffle en longues rafales, mais, au moins, il ne pleut pas. Ou plutôt, il ne pleut plus ; les flaques d’eau dans lesquelles viennent se mirer les nuages d’une aube sans lumière ponctuent les immenses paysages de Castille, où les seules montagnes sont les clochers où nichent les cigognes. Ce matin là, la plaine semble languir, attendre, se résigner, se contracter. La campagne est dans le dénuement. Les arbres ont disparu, le vent ne trouve nulle part où s’agripper si ce n’est aux nuages qui s’effilochent entre ses doigts. Les blés ne sont encore qu’herbes ondulantes, et la terre, encore nue à de nombreux endroits, se fait juste promesse où rien ne peut encore se voir. J'ai froid du vent et de cette nudité et je rêve de champs dorés sous le soleil de juillet. Et là, deux images se superposent dans ma tête; celle de la plaine au cœur de l'hiver semblant n'être qu'une terre délavée et stérile, et celle de la récolte où le sol a disparu sous l'abondance de l'offrande... Comment imaginer la récolte quand elle est encore enfermée dans la graine invisible sous son manteau de terre ?
 
Comment voir aujourd'hui dans la dictature financière qui - tel un étau referme ses mâchoires avides sur les peuples, leur impose sa loi, divise les êtres, saccage l'environnement, épuise les ressources - le monde de suffisance, de coopération, de respect de la vie où chacun pourra évoluer et se réaliser ? Faut-il être naïf, utopiste, poète, inconscient ? N'est-ce pas plutôt être comme le paysan qui est capable de voir la récolte quand rien n'est encore visible, parce qu'il sait ce qu'il a semé ? Eh oui, il n'y a rien d'accidentel, ni dans les crises que nous subissons, ni dans ce qui sera. Tout dépend de ce que l'on sème. (Ah! Ce que l'on s'aime ?). Pour ce que j'en sais, il y a les graines de peur et les graines de confiance. Pour bon nombre d'entre nous, l'évidence est que la vie est dangereuse, pleine d'aléa, et qu'il faut lutter dur pour espérer s'en sortir. Ceux-là se laissent encore impressionner par la réalité apparente du champ l'hiver. Et puis il y a ceux qui, au delà des apparences, sont parvenus à développer le regard du jardinier, qui fait sa part en sachant que la vie est là et saura mieux que lui finir le travail. Changer de regard, tout est là. « Quand on pense comme un marteau, disait Einstein, tous les problèmes prennent la forme d'un clou ». Alors, en cette période de vœux et au seuil de cette année qui risque fort d'être turbulente, ne croyez-vous pas qu'il devient essentiel de voir et penser autrement ?


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Et pour terminer, voici un joli conte raconté par Frédéric Bosqué, un des créateurs du Sol-Violette, la nouvelle monnaie complémentaire de Toulouse : http://vimeo.com/33967174

-          Grand père raconte moi encore comment c’était là où tu es né ….
-          Là où je suis né ? tu veux dire quand je suis né !?
-          Oui, raconte-nous encore !
-          Eh bien, c’est difficile à croire mais dans ces temps là, il n’y avait 
           même pas de revenu d’existence !
-          Non c’est pas vrai !?
-          Si
-          Mais alors comment les gens vivaient ?
-          Beaucoup mouraient et ceux qui ne travaillaient pas pour de la
           monnaie mouraient encore plus vite …
-          Tu veux dire qu’il n’y avait pas assez à manger pour tous ?
-          Si.
-          Pas assez de médicaments ?
-          Si.
-          Mais alors ils étaient trop nombreux et on ne pouvait pas
           produire pour tous ?
-          Si on pouvait mais on ne le faisait pas.
-          Mais pourquoi ?
-          Il disait qu’il n’y a avait pas assez d’argent …
-          Mais grand père, l’argent aujourd’hui on le crée en fonction de la
           capacité de production de la nation afin que chacun est de quoi
           satisfaire ses besoins dans le respect de la nature et des autres
           humains
-          Oui je sais. Mais en ce temps là, la monnaie était fabriquée par
           des entreprises privées qui vivaient de sa rareté ! on appelait cela
           des banques
-          De sa rareté ! Mais enfin personne ne gagne à ce que l’argent soit
           rare ! Les entreprises en ont besoin pour investir dans une
           production durable, les collectivités pour assurer les fonctions
           vitales nécessaires aux citoyens et les citoyens en ont besoin pour
           acheter les produits et les services dont ils ont besoin ! C’est pour
           cela qu’aujourd’hui chacun à un revenu d’existence
           indépendamment de son activité ! à chacun ensuite de choisir son
           activité en fonction de ce qu’il veut faire de sa vie !
-          Oui, mais avant, ce n’était pas comme ça. Certains s’enrichissaient
           sur la rareté des choses et pas sur leur abondance !
-          Mais Grand père comment cela était possible ?
-          Et bien, comme ils étaient les seuls à fabriquer de l’argent, les  
           autres le leur achetaient plus cher que ce qu’il valait !
-          Plus cher que ce qui valait ? Mais c’est stupide ! du coup, ils en
           avaient mécaniquement moins !
-          Et bien, ils pensaient qu’ils pourraient payer cet argent plus cher
           en produisant plus même au détriment des humains et de la
           nature.
-          Mais, mais c’est impossible car, outre le fait qu’ils détruisaient
           Gaïa la Planète, de toute façon pour acheter leur production en
           plus, ils leur auraient fallu plus d’argent et donc ils auraient du
           racheter de l’argent encore plus cher !
-          C’est ainsi que les citoyens, les entreprises et les collectivités se
           sont endettées au point de renoncer à leur humanité …
-          Comment ça ?
-          Des humains mourraient de faim, de soif, de maladie et on leur
           répondait que cela était normal … pas assez d’argent, trop
           endetté ! Et pendant Ce temps d'autres qui en avaient trop, le
           jouer dans un grand casino qu'on appelait "la bourse"
-          Non, ce n’est pas possible
-          Si, cela était possible !
-          Mais il ne ressentait pas toute cette souffrance, cette douleur ?
-          A cet époque, pleureur la mort d’un autre humain, c’était de la
           sensiblerie, du populisme, de l’utopie !
-          Ils ne pleuraient pas les uns sur les autres ? (les petits enfants du 
           grand-père pleurent, incrédules)
-          J’ai honte … non ils ne ressentaient pas cela comme une insulte à
           leur humanité. Ils ne ressentaient pas cela comme une violence à
           eux même.
           Aujourd’hui ce n’est plus comme cela. Vous êtes, vous êtes, …(le 
           grand père pleure à son tour)… vous êtes tellement épris les uns
           pour les autres, que le mal des uns fait du mal aux autres…. (puis, 
           il sourit d’un air aimant) et surtout le bien des uns vous fait
           éprouver du bien pour vous même !
-          Mais comment cela était-il possible ?
-          Je ne sais pas. Vous savez l’humanité sortait d’une longue phase
           de vie collective, des centaines de milliers d’années. La personne
           humaine venait à peine d’être reconnue. Avec l’arrivée des droits
           de l’homme et du citoyen, les humains découvraient qu’ils
           avaient des droits individuels, que chacun était une personne
           unique. Cela les changeait d’être les prothèses, les sujets
           d’un Roi.
-          Alors ils ont exercé leurs droits au point de les imposer aux
           autres ?
-          C’est plus compliqué. Jusqu’à présent la morale provenait du
           groupe est s’imposait à chaque humain de l’extérieur. Je pense
           qu’avec la venue de l’individualité, les humains ont recherché le
           bout de cette individualisation jusqu’à ce qu’ils conçoivent
           individuellement que toute puissance sans  régulation a une
           limite.
-          En fait, parce qu’ils avaient plus de pouvoir ils en abusaient
           au-delà de sa maîtrise ?
-          Oui en quelque sorte, et certains d’entre eux, ont commencé à y
           renoncer !
-          C’est évident pourtant ! Si j’engage une puissance au-delà de ce
           que je maîtrise, je vais forcément en perdre le contrôle !
-          Oui, mais le plus grand nombre avait une très forte croyance !?
-          Ah !!! laquelle ?
-          Il croyait aux conséquences positives et mécaniques de leur
           technologie. Il appelait cela le progrès ! Il croyait que le progrès
           pourrait rattraper toujours les dérives de leur perte de contrôle !
-          Ce n’est pas à cette période qu’est apparu les concept de
           « principe de précaution, développement durable, performance
           globale» ?
-          Oui, cela a démarré avec un certain nombre de scientifiques, de
           citoyens engagés, de politique et même quelques humains
           engagés dans des quêtes spirituelles y compris laïques
-          Ah oui, on les a étudiés, je crois qu’on les appelait les
           altermondialistes !
-          Oui mais il n’y avait pas qu’eux ! en fait il y en avait partout, dans
           tous les camps. Certains les appeler les culturels-créatifs ! en fait,
           c’était des gens, un peu comme moi : à la fois engagé dans un
           développement personnel et dans une transformation du monde,
           non pas dans la construction d’une méga-cathédrale à venir ou
           dans un retour à une idéologie parfaite venue d’un passé révolu
           mais plutôt dans un changement concret et généralisable dans 
           leur milieu immédiat !
-          Dis grand père, comme ça a commencé ?
-          Et bien en fait on ne sait pas trop !
-          Comment ça ?
-          Et bien, c’est venu d’un coup ! un peu comme de l’eau qui entre
           en ébullition et se transforme en vapeur quand elle contient un
           certain nombre de calorie.
-          Je ne comprends pas…
-          Disons que l’on a commencé à voir que les choses changeaient
           quand elles furent un certain nombre à avoir déjà changées... Un
           peu comme tu t'aperçois que l'eau boue, mais sans savoir quelle
           calorie l'a déclenché !
-          En fait, tu as été peut être celle là !?
-          C'est ça le grand mystère de la Vie, c'est que nous pouvions tous
           dire que c'était nous cette calorie quand l'eau s'est mis à bouillir !

 

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